Par Renaud CADIERE
Mais quelle(s) différence(s) existe-t-il entre le Gravel et le VTT ? Pour faire au plus simple, le Gravel se situe à mi-chemin entre le vélo de route et le VTT typé « cross-country ». Un vélo dont la géométrie du cadre et dont la section des pneus ni trop étroite, ni trop large, permettent d’évoluer sur la route tout en conservant un assez bon rendement (malgré tout moindre que sur un vélo de route). Mais aussi de parcourir des pistes gravillonneuses voire pierreuses tout en gardant un minimum de confort et de stabilité (là aussi moindre qu’au guidon d’un VTT aux pneus plus larges et doté de suspensions). Le triathlon n’échappe pas à l’engouement de cette « pratique verte » du cyclisme, à l’image des tops athlètes Jan Frodeno et Paula Findley que nous voyons régulièrement sur les réseaux sociaux, au guidon de leur Gravel Bike. Ou à l’instar d’épreuves telles le Natureman Var Explorer ou le Mercantourman qui proposent aujourd’hui des parcours où la partie cycliste peut se faire en Gravel. Cette pratique comporte des avantages : - Découvrir de nouveaux terrains de jeu : Cette pratique vous permet de voir autre chose, de rompre avec la monotonie de la route, de faire évoluer vos parcours habituels, de voir votre région différemment. - Elle permet d’éprouver des sensations nouvelles sur le vélo, par les aspérités variées des pistes, sentiers ou routes cabossées. Elle permet de vivre le vélo autrement, en toute liberté, au plus près de la nature, sans le bruit et sans la circulation des routes urbaines. - Être plus agile sur votre vélo : Evoluer sur des routes et chemins variés vous amènera sans aucun doute à progresser techniquement parlant sur votre machine. Cela n’en sera que bénéfique pour votre pratique sur la route. - Progresser sur un plan physiologique : La variété des terrains, des reliefs et des efforts réalisés sur des parcours en pleine nature implique des adaptations physiologiques nombreuses, souvent synonymes de progrès.